COURANT D’AIR

PAR MARION LO MONACO

Les contes sont comme les oiseaux, ils nichent dans les arbres. Quand il y a du vent, dehors, ils s’envolent et glissent sous les portes, dans l’entrebâillement des fenêtres, à l’intérieur des maisons et se posent sur l’épaule de quelqu’un. Alors, cette personne croit qu’elle a envie de raconter une histoire. Mais, en vérité, c’est l’histoire qui vient se faire raconter.

Je sens un courant d’air, pas vous?

Tour de contes au gré des vents.

 

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Inspiré des « Pensées » de Henri Gougaud.